Les Abandonneuses est un essai grand format de Begoña Gómez Urzaiz, traduit de l'espagnol par Anne Plantagenet.
À travers une réflexion vive et sensible sur la maternité, la création et le jugement social, l'autrice interroge la figure de la « mauvaise mère » et la manière dont la société perçoit différemment un homme qui part et une femme qui choisit sa liberté. Son propos s'appuie sur une écriture personnelle, nourrie de références littéraires et culturelles.
En évoquant notamment Maria Montessori, Joni Mitchell, Doris Lessing ou encore Anna Karénine, ce texte propose une lecture originale des tensions entre désir d'enfant, passion artistique et culpabilité. Publié par Stock dans la collection Essais et Documents, ce livre offre une analyse forte et stimulante sur la liberté des femmes.