Le double capteur du Redmi Note 17 Pro, à l'abri. Sur les Redmi Note 17 Pro 5G et Pro Max 5G, le module photo dépasse nettement du dos. C'est la première chose qui touche la table, et la plus coûteuse à réparer. La coque Aimo l'entoure d'un double cerclage noir surélevé : posé à plat, le téléphone repose sur la coque, jamais sur ses lentilles de 50 et 8 mégapixels. Transparente, et discrète à l'usage. Le dos est en polycarbonate rigide, traité en finition givrée. Ce voile mat laisse passer la couleur du téléphone tout en masquant les traces de doigts et les petites marques qu'un plastique brillant montrerait tout de suite. Un contour qui travaille aux coins. Le cadre en TPU souple épouse les tranches. Lors d'une chute, ce sont ses coins qui prennent le choc à la place du châssis. Il déborde légèrement à l'avant, pour que l'écran ne frotte pas contre la table quand on retourne le téléphone. Ce qui reste accessible. Les boutons de volume et de mise en marche sont recouverts mais gardent un clic net. Le port USB-C, le haut-parleur et les micros restent dégagés : on charge et on téléphone sans retirer la coque. Pro 5G ou Pro Max 5G : la même coque. Les deux modèles mesurent 163 × 78 mm pour 8,6 mm d'épaisseur : une seule coque les couvre tous les deux. Elle se porte avec le verre trempé Dux Ducis prévu pour ces modèles.