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10 anecdotes étonnantes sur le Festival de Cannes

Depuis plus de 70 ans, le Festival de Cannes fait vibrer les amoureux du 7ème art… Retour sur l’événement le plus attendu mois de mai en 10 anecdotes étonnantes.

Le Festival de Cannes, ce n’est pas seulement un événement fait pour les fans de cinéma. En 72 ans, il a su étonner, émouvoir, indigner, rire, rassembler le public et les professionnels du milieu, notamment au travers d’une multitudes d’anecdotes.
En voici 10 parmi les plus étonnantes, qui vous donneront envie de vous presser sur la Croisette !

Erreur sur la personne

Une des boulettes les plus mémorables survenues pendant un Festival de Cannes restera celle de l’édition de 1980.

Cette année-là, c’est le réalisateur danois Douglas Sirk qui est choisi pour être président du jury du festival, mais la personne chargée de prévenir l’heureux élu s’emmêla les pinceaux, et appela l’agent de l’acteur Kirk Douglas. Ce dernier accepta la place avec joie, ne se doutant pas qu’il s’agissait d’une erreur… Le festival se déroula donc avec un président du jury différent de celui escompté !

Tenue correcte exigée pour tout le monde

Vous n’êtes pas sans savoir que le Festival de Cannes est un événement pendant lequel une tenue chicissime est de mise ! Eh bien, sachez qu’il ne s’agit pas d’une clause uniquement imposée à ceux qui montent les marches : les photographes accrédités, eux aussi, doivent sortir leur plus beau costume, même s’ils ne sont que derrière l’objectif !

Le tyran Adjani

En 1997, alors présidente du jury, l’héroïne de La Reine Margot a mené la vie dure à ses homologues jurés et aux organisateurs du Festival.

Entre autres caprices, elle imposa aux 9 autres membres du jury le de prendre le même repas que le sien, soit un plat composé de radis, de poivrons grillés, et de protéines de synthèse. Pas très appétissant, pour un dîner de gala.

Un seul prix pour une œuvre

Si vous êtes familier avec cet événement, vous devez sans doute savoir que pendant le Festival de Cannes, un même film ne peut cumuler les récompenses.

Cette sévère décision a été prise en 1991, après que Barton Fink, des frère Coen ait raflé la Palme d’Or, le prix de la mise en scène et le prix d’interprétation masculine.

Depuis, un film ne peut gagner qu’un seul prix, sauf dérogation exceptionnelle.

Les selfies devenus persona non grata

Si les selfies sont très populaires, surtout en 2018, ils ne le sont pas chez les organisateurs du Festival de Cannes. 
En effet, dans une interview donnée au magazine spécialisé Le Film Français en mars dernier, le délégué général du Festival de Cannes Thierry Frémaux, a annoncé que les selfies seraient tout bonnement interdits dès l’édition 2018.

Jusque-là déconseillé mais tolérés, les selfies empêcheraient la montée des marches de se faire de façon fluide, d’après la direction du Festival… D’où cette décision radicale.

tapis rouge

Une palme d’or écolo

Depuis 1998, c’est la maison de joaillerie Chopard qui s’occupe de réaliser le fameux trophée du Festival : la Palme d’Or. Composé d’or 18 carats, il est également pensé pour être traçable, et extrait dans le respect de l’environnement, et dans des conditions de travail équitable pour les ouvriers.

Truffaut et Godard, les engagés

En même temps que le Festival, et à plusieurs centaines de kilomètres de la Croisette, à Paris, le mouvement social et estudiantin de mai 1968 fait rage. 
Cela n’a pas échappé aux célèbres réalisateurs Jean-Luc Godard et François Truffaut, qui iront jusqu’à même suspendre le Festival cette même année, en solidarité avec les étudiants contestataires.

La phrase culte de Pialat

Pendant l’édition 1987 du Festival de Cannes, c’est le réalisateur Maurice Pialat qui remporte la Palme d’Or pour son film controversé Sous le soleil de Satan. 
Sur scène, il se fait huer par une partie du public, à qui il répondra sèchement : « Si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus ». Une phrase choc devenue culte.

Une victoire fêtée un peu trop tôt

En 1983, la star du festival n’est autre que David Bowie, encensé pour son rôle dans le film japonais Furyo, de Nagisha Oshima. Quelques heures avant la remise des prix, le bruit court que c’est ce-dit film qui aurait gagné la Palme d’Or. L’équipe de l’œuvre fête prématurément sa victoire, alors qu’en réalité, c’est un autre film japonais, La Ballade de Narayama de Shoei Imamura qui remportera le trophée.

Des sketchs pour les 60 ans du Festival

Pas moins de 35 réalisateurs de renom se sont associés pour réaliser un court-métrage de 33 minutes, ponctués de sketchs tournant autour du thème « la salle de cinéma », à l’occasion des 60 ans du Festival de Cannes en 2007.

33 minutes de rires, réalisées entre autres par les frères Coen, David Lynch, ou Lars Von Trier… Que du beau monde !