Caprices à table : comment en sortir ?

Pour certains enfants, les repas sont propices aux caprices. Suivez nos conseils pour mettre fin à ce mode relationnel.

Est-ce bien un caprice ?

  • Vers 2 ans, votre petit traverse une phase d’opposition.
  • À cet âge, il s’individualise et prend conscience qu’il est un être à part entière. Il a un pouvoir sur ses parents : celui de faire des caprices.
  • Les repas sont une occasion rêvée pour les petits. Ils savent bien que la question de l’alimentation revêt une importance particulière pour leurs parents.
  • Un rapport de force peut s’établir (ou non) à ce moment clé de la journée, tout comme lors de l’endormissement ou des réveils nocturnes de l’enfant.
  • Attention, il se peut aussi que votre enfant souffre de néophobie alimentaire ou « refus des aliments nouveaux ». Dans ce cas, n’hésitez pas à prendre conseil auprès de son pédiatre.

 

Les caprices à table ? C’est fini

  • Adoptez une neutralité bienveillante en toutes circonstances. L’important étant, bien sûr, d’éviter le conflit.
  • Essayez la pédagogie : « Si tu ne veux pas manger, ce n’est pas grave. Mais ne perturbe pas le repas familial. »
  • Si l’enfant persiste, donnez-lui ses repas à part, à l’écart des autres membres de la famille.
  • En cas de crise au cours du repas, vous pouvez isoler votre enfant dans sa chambre un petit moment. L’important est de garder le cap pour qu’il comprenne qu’il y a des limites à ne pas dépasser.
  • Votre enfant refuse de se nourrir ? Ne le forcez pas. Il mangera mieux au repas suivant.
  • Si les crises se répètent et que vous éprouvez des difficultés à dépasser les caprices de votre enfant, tournez-vous vers un professionnel de la santé pour vous faire épauler.

Les caprices de votre enfant mettent votre patience à rude épreuve ? Ne désespérez pas. C’est passager ! Votre petit aura tôt fait de retrouver un appétit délivré de tout enjeu affectif.