Paroles de vignerons

Petite balade à la rencontre de trois vignerons, qui n’en finissent pas de chérir leurs terres pour donner naissance à de délicieux élixirs.

Rencontre avec Dominique Raimond

Votre domaine en quelques mots ?

117 hectares de vignes réparties sur deux appellations, Blaye et Bourg, et sous trois châteaux : Montfollet, Graulet et Haut Lalande. Le château Montfollet est situé sur les beaux coteaux argilocalcaires qui surplombent l’estuaire de la Gironde en allant de Blaye à Bourg. On y trouve les appellations Blaye côtes de bordeaux rouge et blanc

(en cuvée vieilles vignes et le Valentin) et côtes de bourg rouge (en cuvée Altus). Le fil conducteur, c’est le malbec, un cépage puissant et fruité. On le retrouve dans tous les rouges à différentes proportions (jusqu’à 100 % pour la cuvée Pégase).

Quand avez-vous repris le domaine ?

En 1991. C’est une exploitation familiale créée en 1937 par mon grand-père. Le tournant de l’exploitation s’est fait avec la rencontre de Christian Veyry, oenologue conseil dans le Libournais. Il m’a appris à dompter ce cépage capricieux qu’est le malbec. Philippe Morange m’a même surnommé « l’homme qui fait chanter les malbecs ». Aujourd’hui, je plante des vignes de malbec issues de ma propre sélection massale sur les vieilles vignes que m’ont laissées mes parents.

Votre philosophie ?

La recherche de la perfection. Je n’aime pas la routine ! Il faut que ça bouge tout le temps. Créer, c’est le propre du vigneron, séduire, donner du plaisir...

Et votre partenariat avec Carrefour ?

 Ça fait trente-cinq ans que ça dure ! On a toujours joué la qualité, le service, la transparence.

Rencontre avec Jacques Beaujeau

Votre domaine en quelques mots ?

Notre domaine est en périphérie sud d’Angers, au coeur de la cité historique de Brissac en Anjou, au Château la Varière. Ici, les générations de vignerons se sont succédé depuis 1850. Au patrimoine transmis et remanié sont venus s’ajouter les fabuleux terroirs calcaires du Domaine de Fesle à Brissac et un vignoble au terroir réputé à Montsoreau, cité historique au sud de Saumur, en bordure de Loire, le Domaine de la Perruche.

En chiffres et en appellations, ça donne quoi ?

180 hectares de vignes réparties dans les plus grands terroirs de l’anjou saumur. En rosés : les cabernets d’anjou du Domaine de Fesle et de la Varière ainsi que les rosés de Loire de la Varière. En rouges : les saumur champigny du Domaine de la Perruche et les anjou et anjou villages brissac de la Varière ainsi que les anjou villages brissac du Domaine de Fesle. En blancs : les anjou, coteaux de- l’Aubance, coteaux-du-Layon ainsi que les prestigieux liquoreux de Loire, le bonnezeaux et le quarts-de-chaume grand cru.

Est votre philosophie de vigneron ?

Quelle un cépage planté dans le terroir qui lui convient, une vigne en bonne santé parce que bien soignée, et le raisin sera de bonne qualité. Ce beau raisin, cueilli à bonne maturité, donnera du bon vin. La vinification fera le reste.

Pouvez-vous nous parler de votre collaboration avec le groupe Carrefour ?

Depuis vingt ans, nous avons engagé un partenariat avec le groupe Carrefour. Nous n’avons pas ménagé nos efforts pour fournir des vins pouvant satisfaire le plus grand nombre de consommateurs à la recherche de la qualité.

Rencontre avec Pierre Bories

Votre domaine en quelques mots ?

Le Hameau des Ollieux est un ensemble de vignobles de 160 hectares situés autour du massif du Pinada, une entité ancrée sur le terroir de Boutenac, où se trouve le château Ollieux Romanis, propriété familiale depuis 1896. À 30 ans, mes parents ont choisi de devenir vignerons. Ma mère fut l’une des premières femmes à vinifier en Languedoc, tandis que mon père continua d’exercer son métier de notaire tout en s’occupant d’importants travaux de restructuration. En 2001, je suis venu les aider pour la commercialisation.

Votre domaine en quelques mots ?

Le Hameau des Ollieux est un ensemble de vignobles de 160 hectares situés autour du massif du Pinada, une entité ancrée sur le terroir de Boutenac, où se trouve le château Ollieux Romanis, propriété familiale depuis 1896. À 30 ans, mes parents ont choisi de devenir vignerons. Ma mère fut l’une des premières femmes à vinifier en Languedoc, tandis que mon père continua d’exercer son métier de notaire tout en s’occupant d’importants travaux de restructuration. En 2001, je suis venu les aider pour la commercialisation.

Quel regard portez-vous sur votre région ?

Dynamique avec pour atout majeur : sa diversité. Des climats et des sols différents d’un bout à l’autre.

Comment envisagez-vous votre travail de vigneron ?

Révéler un terroir en intervenant le moins possible sur les vinifications pour ne pas modifier l’ADN, la typicité des vins, respecter la nature changeante des millésimes.

Votre philosophie ?

Rien ne se fait sans passion.

Que représente pour vous le moment de la foire aux vins ?

L’occasion de révéler notre travail, notre passion aux yeux des consommateurs. Un moment permettant de toucher le plus large spectre de consommateurs de vins, du passionné au moins initié.

Quelques mots sur votre partenariat avec Carrefour ?

Un partenariat fidèle depuis plus de quinze ans !