Les viandes Filière Qualité Carrefour

Transparence, exigence et confiance réciproques lient la Filière Qualité Carrefour et ses producteurs de viande français. Le cahier des charges est scrupuleusement suivi par les agriculteurs, qui voient leur mérite et leur savoir-faire récompensés pour offrir le meilleur au consommateur.

Depuis sa création en 1992, la Filière Qualité Carrefour veille à maintenir son niveau d’exigence autant sur la qualité que sur les prix. Une charte est élaborée avec des producteurs triés sur le volet, qui se sont bâti une solide réputation grâce à leur savoir-faire traditionnel. Concrètement, des organismes d’inspection indépendants effectuent des contrôles draconiens sur la traçabilité, le respect de normes sanitaires, alimentaires et environnementales. Ce sont ainsi chaque année plus de mille analyses qui sont effectuées lors de trois mille inspections, au cours desquelles chaque animal fait individuellement l’objet d’une validation. À ce niveau d’exigence, instaurer une confiance réciproque avec les agriculteurs est de mise, et fixer le juste prix permet de privilégier pour Carrefour des partenariats de longue durée. Et pour obtenir la meilleure viande, rien de tel que de soutenir sur le terrain des méthodes d’élevage respectueuses tant de l’environnement que du bien-être de l’animal. Les bovins sont, dès la belle saison, élevés en pâturages, les porcs et les veaux nourris sans OGM (< 0,9 %). Le recours aux antibiotiques et aux protéines animales est ainsi purement et strictement interdit. Tout est mis en œuvre pour produire une viande qui saura offrir au consommateur le meilleur en matière de qualités gustatives et de tendreté…

Des animaux triés sur le volet

Ce sont ainsi les meilleures races bovines du territoire français qui sont sélectionnées pour leur qualité bouchère. La vache normande, à la robe blanche tachetée de brun, est appréciée pour sa viande savoureuse et persillée. Sur les terres d’Hervé Guille situées en Basse-Normandie, le troupeau passe son temps à brouter l’herbe « au grand air d’avril à octobre ». Durant l’hiver, il est nourri au foin, à la betterave et au maïs cultivés par ses propres soins. La charolaise à la belle robe blanche a un goût typique exalté par la maturation (12 jours, comme toutes les viandes Filière Qualité Carrefour), comme chez Jean-Luc Desnoyer dans l’Allier. Croisement entre les races comtoise et helvétique, la montbéliarde est prisée pour son lait avec lequel sont faits les fromages comté, morbier et mont d’or, mais aussi pour sa viande. Avec son cheptel de cent trente vaches réparties en troupeaux laitiers et bouchers, Sébastien Ducrot produit une viande bovine exhalant le « terroir et la flore » de la région franc-comtoise, idéale notamment pour la spécialité charcutière du brési. La race limousine, rustique et puissante, est réputée pour sa viande juteuse et la finesse de son persillé.

Le porc, une viande saine

La Bretagne abrite la majorité du cheptel français avec 57 % de l’élevage porcin. Celui des partenaires de la Filière Qualité Carrefour fait l’objet d’une traçabilité particulièrement rigoureuse. Chez Bernard Rouxel par exemple, établi dans les Côtes-d’Armor, on veille pour maintenir une hygiène optimale à ce que les porcs aient suffisamment de liberté de mouvement dans leur espace collectif et groupé. Nourri de rations de céréales complètes et d’oléoprotéagineux sans OGM (<0,9%), l’animal atteint son poids idéal situé entre 115 et 120 kg. 

Des rayons bien pourvus

Chez Carrefour, les rayons boucherie sont également pourvus en viande d’agneau bien rosée, en provenance de bergeries partenaires de la région Midi-Pyrénées. Là, les animaux sont nourris au lait de leur mère durant au moins deux mois. De même, le secret pour obtenir une viande de veau savoureuse et claire relève dans le choix de bêtes âgées de moins de six mois, alimentées avec un minimum de 60 % de produits laitiers. Quant aux poulets fermiers d’Auvergne élevés en plein air par quelque cent cinquante éleveurs, ils sont nourris de céréales à 75 %, et garantis sans antibiotiques. Pour prévenir les maladies, on préfère désormais les traitements alternatifs tels que l’homéopathie, les plantes ou les extraits de plantes. Une nouvelle filière instaurée en 2012 avec le groupe Arrivée permettait dès l’année suivante d’augmenter les poulaillers de 40 %. Et grâce à ces bons soins prodigués, les poulets blancs fermiers d’Auvergne remportaient la médaille d’or au Concours Général Agricole 2013 !